The Pegasus Project partie 4 : princesses en fuite et connexion britannique

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En 2018, la princesse Latifa, fille du souverain de Dubaï, a fait une offre pour la liberté. Avec un instructeur de fitness finlandais et un ancien espion français, elle a fui les Émirats arabes unis.

Les gardiens Dan Sabbagh raconte Michel Safi qu’au plus fort du drame de l’évasion, il peut maintenant être révélé, les numéros de téléphone portable de Latifa et de certains de ses amis à la maison sont apparus sur une base de données au cœur de l’enquête sur les données du projet Pegasus. Latifa a finalement été capturée par les forces spéciales indiennes et est retournée à Dubaï. Les Émirats arabes unis l’ont décrit non comme une tentative d’évasion mais comme un enlèvement.

L’incident controversé a été l’une des gouttes d’eau pour la princesse Haya, la sixième épouse du souverain de Dubaï, le cheikh Mohammed bin Rashid al-Maktoum. Elle a quitté les Émirats arabes unis après le divorce du couple et s’est rapidement retrouvée mêlée à une bataille juridique prolongée et acrimonieuse devant les tribunaux britanniques pour la garde de leurs enfants. En tant que gardien David Pegg rapports, les numéros de téléphone de Haya et de huit de ses proches collaborateurs, apparaissent dans un ensemble de données censé indiquer des personnes présentant un intérêt pour un client gouvernemental de NSO.

Groupe NSO dit il ne voit pas comment ses clients, qui sont tous des gouvernements, utilisent son logiciel espion de qualité militaire Pegasus, capable d’infecter secrètement un téléphone portable et d’en extraire d’énormes quantités de données. Il dit que Pegasus n’est censé être utilisé que pour prévenir le terrorisme et les crimes graves, et que ses clients signent des contrats acceptant ces conditions lorsqu’ils achètent une licence.

Il y avait aussi des chiffres britanniques dans les dossiers. L’un d’eux était celui de l’avocat des droits de l’homme Rodney Dixon QC, et nous avons pu vérifier son téléphone. Les résultats n’ont pas été concluants – il n’y a pas eu d’infection réussie – mais nous avons trouvé une activité suspecte. NSO dit qu’il n’était techniquement pas possible que ce téléphone ait été ciblé. Mais si les habitants de Londres trouvent des signes possibles d’activité de Pegasus sur leurs téléphones, le Royaume-Uni est-il protégé. Si les habitants de Londres trouvent des signes possibles d’activité de Pegasus sur leurs téléphones, est-ce qu’être au Royaume-Uni est une protection ?



Composite : EPA/AFP Getty

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