Le projet Pegasus partie 5 : la riposte contre les logiciels espions privés commence

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Toute cette semaine, les journalistes du Guardian à travers le monde ont signalé une fuite massive de données : plus de 50 000 numéros de téléphone qui, pense-t-on, ont été identifiés comme ceux de personnes d’intérêt par les clients de la société de logiciels espions NSO Group.

La fuite a fait comprendre aux gens que sans que nous nous en rendions vraiment compte, le monde a changé. Il y a maintenant 3,8 milliards de smartphones dans le monde. Ils entendent nos conversations les plus intimes, détiennent nos secrets les plus profonds – chacun peut être un microphone et une caméra, attendant d’être allumés.

Les gardiens Angélique Chrisafis raconte Michel Safi que la révélation la plus choquante en France était que le numéro de téléphone d’Emmanuel Macron figurait dans ces données divulguées. Shaun Walker à Budapest dit à Michael que les preuves suggèrent Le gouvernement de Viktor Orbán en Hongrie – un État membre de l’UE – a déployé Pegasus contre la société civile.

Mais cette histoire concerne autant les gens que la politique. Un citoyen privé qui a découvert que ses numéros de téléphone étaient inclus dans la fuite de données a été Matthieu Hedges, un universitaire qui a été détenu et, selon lui, torturé aux Emirats Arabes Unis. Il raconte à Michael son choc en voyant les chiffres sur la liste.

Enfin, nous entendons le dénonciateur Edward Snowden. Il dit que le projet Pegasus a révélé dans quelle mesure de puissants logiciels espions sont utilisés contre des citoyens privés.

  • Extraits de la BBC, France 24, YouTube



Composite : Getty

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